L’Atelier bonne ambiance

ETYMOLOGIE AABA

Atelier : Lieu où l’on se retrouve afin de travailler sur des travaux en commun. En plus du partage entre individus ce lieu fait appel à la création, à la matière et à l’activité manuelle ; éléments pour lesquels nous avons un fort attachement.

Bonne ambiance : Terme présent autant dans le domaine social qu’architectural. Il fait référence à la qualité d’un milieu. Associé à l’adjectif «bonne» cela induit une notion d’un lieu de travail vivant et propice à la production.

AABA : forme musicale. Il s’agit de la structure la plus classique dans le jazz, faisant échos à l’acte de construire.

PHILOSOPHIE AABA

aaba est un lieu de partage et d’apprentissage autour de la matière architecturale, située au croisement de plusieurs disciplines. Les associés et co-gérants de aaba, Damien BIANCUZZI et Léa MONESTIER, jeunes diplômés conquérants, souhaitent mutualiser leurs savoirs et leurs compétences pour faire partie des bâtisseurs de demain. Ils partagent l’idée selon laquelle, l’acte de créer c’est penser à la trace que l’on veut laisser. C’est en respectant les règlementations, en observant les données territoriales, en communiquant et en laissant libre court à notre imagination que nous pourrons prendre part à l’édification de nos villes. aaba perçoit l’architecture comme un cosmos en perpétuelle évolution qu’il faut écouter afin de trouver l’équilibre parfait entre ces composants.

METHODOLOGIE AABA

Les deux associés de aaba capitalisent leurs premières expériences et cultivent les spécificités de leurs profils. Damien BIANCUZZI concentre sa pratique sur le logement ainsi que sur le travail de la matière, des détails techniques et esthétiques à travers le chantier. Léa MONESTIER prolonge son activité dans le marché public, la programmation et gestion de projet en tant que AMO et AMU.  Selon les deux associés, l’architecture prend racine dans le partage de savoir et de savoir-faire. C’est pour cela que Damien et Léa réalisent leurs projets ensemble, afin de confronter un regard technique et minutieux pour l’un à un regard fonctionnel et sensoriel pour l’autre. Travaillant autant à l’ordinateur, en maquette, en photographie ou bien en dessin à main levée, c’est le projet qui guide ces jeunes architectes sur l’outil qu’ils utilisent pour le concevoir. Cependant une chose reste fixe dans l’ensemble de leurs projets, c’est la volonté de concevoir à travers l’usage, l’humain et l’environnement.

PRESENTATION AABA

Damien BIANCUZZI et Léa MONESTIER se rencontrent en 2008, lors de leurs études en Arts Appliqués à Bordeaux. Leurs chemins se séparent et Damien s’oriente vers des études de design d’espace tandis que Léa étudie l’histoire de l’art.

En 2010, ils se retrouvent à Clermont-Ferrand où ils suivent leurs études d’architecture. Réalisant leur projet de licence sur la métropole bordelaise, les deux amis se remémorent leurs premières années d’études et leur rencontre. La succession de moments entre rires et travail fait naître l’expression « bonne ambiance » qui, de fil en aiguille, mène à l’idée de créer un atelier d’architecture en collaboration du nom de aaba.

Suite à une année en Amérique du Sud, Léa retrouve Damien à Clermont-Ferrand. Alors que Damien s’est orienté vers l’architecture et le patrimoine, Léa s’est dirigée vers l’architecture et l’urbanisme.

Une fois le diplôme en poche, tous deux repartent vers leur Région d’origine ; où ils font leurs armes. C’est en 2018, alors qu’ils se retrouvent par hasard à travailler à quelques minutes l’un de l’autre, que aaba revoit le jour.

Début 2020, trois ans à peine après le diplôme Damien Biancuzzi et Léa Monestier ouvrent aaba. Les deux associés capitalisent leurs premières expériences et cultivent les spécificités de leurs profils au sein de leur atelier. Damien concentre sa pratique sur le logement ainsi que sur le travail de la matière, des détails techniques et esthétiques à travers le chantier. Léa prolonge son activité dans le marché public, la programmation et gestion de projet en tant que AMO et AMU. Ces deux associés perçoivent l’architecture comme un cosmos en perpétuelle évolution, qu’il faut écouter afin de trouver l’équilibre parfait entre ces composants. C’est dans ce sens qu’ils souhaitent faire partie des batisseurs de demain.